"Mais où va l'argent sale des douanes?", se demande en Une Gândul, selon lequel "un policier frontalier sur quatre est mis en examen pour corruption". Une activité qui rapporte chaque jour 5 000 euros en moyenne par poste-frontière. Après le coup de filet effectué début février au poste de Vama Siret, la Direction nationale anticorruption (DNA) a arrêté et ramené à Bucarest en hélicoptère pas moins de 140 agents des douanes postés à la frontière hongroise et deux postes ont été fermés, raconte le quotidien. Face à l’ampleur du phénomène, Gândul se demande s’il ne faudrait pas "importer des douaniers honnêtes payés correctement, voire des politiciens", et met en cause le ministre de l’Intérieur, les syndicats des agents. Le gouvernement "s’en prend aux pions", mais il laisse de côté les "fous" (les gros bonnets de l’administration des douanes) et les "reines" (les politiques qui utilisent l’argent sale pour financer leur parti), ainsi qu’un "roi" non précisé, réagit le syndicat Pro Lex dans un communiqué, cité par EUobserver.com. Pro Lex affirme également que "la Roumanie n’est pas prête pour le changement. La presse ne veut pas révéler les noms des pièces les plus importantes de cette partie d’échecs".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.