"Affrontements lors du cortège anti-Premier", titre La Stampa au lendemain de la manifestation organisée par un millier de sympathisants du "Peuple violet" devant la résidence privée de Silvio Berlusconi à Arcore (près de Milan) pour demander sa démission. Inspirées par les protestations en Egypte, les manifestants mettaient en avant les récents scandales sexuels dans lesquels est impliqué le chef du gouvernement. La police est intervenue lorsque certains d’entre eux ont tenté de forcer les grilles d’entrée, lançant ce que La Stampa qualifie d'"attaque au cœur du berlusconisme". "Il n’y a pas de lieu plus sacré pour Berlusconi qu’Arcore", écrit en effet le journal, qui rappelle qu’après avoir été le théâtre de rencontres politiques stratégiques, Villa San Martino, achetée au début de l’ascension du Cavaliere, est devenue le haut lieu des soirées mouvementées qui embarassent Berlusconi.
Italie
La contestation au coeur de Berlusconiland
7 février 2011
Presseurop
La Stampa La Stampa, 7 février 2011
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.