"Les responsables européens poussent la réforme du fonds de sauvetage", titre le Financial Times. Le mécanisme européen de quelque 440 milliards d'euros va être renfloué pour permettre de combattre la crise de la dette, écrit le quotidien. Mais si une proposition examinée par le FT prévoit d'autoriser le fonds à acheter des obligations sur les marchés libres, aucun plan définitif ne sera bouclé avant le mois de mars. Jusqu'à présent l'Allemagne, qui devra payer la plus grosse part de la facture, semble opposée à l'achat d'obligations d'Etat dans le but d'assainir ses partenaires les plus touchés, explique le quotidien. La coordination entre les 17 membres de la zone euro sur la fiscalité, les retraites et le déficit public est inscrit dans la proposition mais elle n'engage pour l'instant aucun membre au "pacte de compétitivité'' promu par Angela Merkel, souligne le FT.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.