"Berlin veut renforcer le contrôle sur la zone euro", écrit Dziennik Gazeta Prawna. L'Allemagne accepte de donner plus d'argent au Fonds européen de stabilité financière (FESF) créé pour aider les pays de la zone euro menacés de faillite. Mais en contrepartie, elle entend faire passer une liste de réformes fiscales. Celles-ci seront présentées à l'occasion du sommet européen du 4 février. Berlin propose, entre autres, de repousser l'âge de la retraite à au moins 67 ans, d'harmoniser l'impôt sur les sociétés, d'annuler l'indexation des salaires sur l'inflation et d'introduire une disposition constitutionnelle sur le niveau maximal de déficit budgétaire ou de dette publique autorisé. De plus, Berlin va exiger de faciliter le licenciement des personnels jugés inutiles par leurs employeurs. Si ce plan est accepté, ce qui ne "devrait pas être facile", souligne le quotidien polonais, Angela Merkel devrait respecter sa promesse d'accroître le Fonds de stabilité pour le doter de 440 milliards d'euros, contre 250 milliards disponibles actuellement).
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.