"Shame", la honte : au lendemain de l’échec de la sixième tentative de médiation entre les partis politiques en vue de former un gouvernement, De Morgen reprend le slogan de la manifestation du 23 février dernier sur sa Une. Une première page sur laquelle campent les photos des allées et venues au palais royal des différents leaders politiques et autres "explorateurs", "éclaireurs" et "médiateurs" qui ont marqué les 228 jours de crise politique. Le dernier en date, le socialiste flamand Johan Vande Lanotte, a remis son mandat de "conciliateur royal" le 26 janvier. La balle est à nouveau dans le camp du roi, même si, note De Morgen, "personne ne voit comment il pourrait dénouer ce puzzle". Pour sortir de cette "impasse complète", Albert II devrait entamer une nouvelle série d’entretiens avec les chefs des partis politiques, qui se rejettent la responsabilité du blocage les uns sur les autres.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.