Après avoir attendu vingt ans, les Tchèques y sont parvenus : "La coalition a trouvé un accord sur la réforme des retraites", titre ainsi Lidové noviny. Cette “réforme intelligente”, telle que la qualifie le quotidien pragois, se base sur cinq piliers : 1) les moins de 40 ans devront verser 3 % des charges sociales aux fonds de pensions privés (pour les plus âgés, la contribution sera facultative) ; 2) la TVA est unifiée à 19% ; 3) les familles avec enfants auront droit à des déductions fiscales ainsi que des déductions sur les charges sociales ; 4) pour les revenus modestes, la hausse des prix sera compensée par des allocations sociales; et 5) pour les retraités cette compensation se fera par l'augmentation de leur pensions. Lidové noviny approuve ce système basé sur la complémentarité des retraites, car, estime-t-il, il s’inspire d'un "conseil de grand-mère" : celui "de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.