"Les fonctionnaires ont perdu 243 euros aujourd'hui", titre Jornal de Negócios, le jour du versement du premier salaire de l'année 2011. Cette baisse, l'une des mesures du plan d'austérité annoncé par le gouvernement à la fin 2010, touche quelque 350 000 fonctionnaires. L'Etat espère ainsi épargner quelque 1,19 milliard d'euros au budget des administrations centrale, régionales et locales. Ces 243 euros sont soustraits du brut mensuel, soit un total de 3400 euros par an. Le quotidien lisboète i note que cette baisse est plus importante que prévu. "Un salaire de 2 137 euros en décembre est aujourd'hui de 2 045 euros, une baisse de 4,301% au lieu des 4% annoncés". Interviewé par le journal, un fiscaliste souligne le manque de clarté du gouvernement dans ses annonces sur les réductions de salaire. "Une stratégie qui avait pour but d'embrouiller l'esprit des gens", explique-t-il.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.