"Une première audience sous tension", constate To Vima. Le 17 janvier s’est ouvert à Athènes le procès des membres présumés de la Conspiration des cellules de feu. Treize personnes, dont quatre par défaut, sont jugées pour appartenance à un groupe terroriste. Ce groupe, né après les émeutes de décembre 2008, a revendiqué une dizaine d’attentats à la dynamite, sans victimes, dont l’envoi de colis piégés à des ambassades étrangères dans la capitale en novembre 2010 et plus récemment l’explosion devant le siège du tribunal d’Athènes. "Au milieu d’une pléthore de policiers et de journalistes, une atmosphère tendue a prévalu tout au long de cette première séance, les jeunes refusant de témoigner", raconte le journal. "La cour a donc reporté à lundi prochain sa réponse sur les détails de procédure. Le procès pourra alors commencer".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.