"Le gouvernement oublie la loi sur la transparence", regrette Público, qui rappelle que "l’Espagne est l’un des cinq pays de l‘UE", avec la Grèce, Chypre, Malte et le Luxembourg, qui n’a pas encore réglementé le droit d’accès aux informations officielles. Promise en 2004, la loi sur la transparence publique achoppe sur la définition de ce que serait une information ou un document "sensible", inaccessible au public. Ce projet n’est plus une priorité pour le gouvernement, estime le quotidien, qui considère qu’ "enterrer" ce texte serait le deuxième coup d’arrêt à un projet emblématique du Premier ministre José Luís Zapatero, après l’échec de la loi sur la liberté religieuse, qui devait garantir la neutralité de l’Etat et qui a été bloquée au Parlement par l’opposition conservatrice.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.