Público, 1 janvier 1970
La dernière séance du Premier ministre José Sócrates devant le Parlement portugais avant la trève estivale et les élections législatives du 27 septembre n'aurait pas pu être pire. Au cours d'un débat houleux sur la situation des mines de pyrite d'Aljustrel, le ministre de l'Economie, Manuel Pinho, a fait des "cornes" en direction du député communiste, Bernardino Soares. Ce geste insultant (qui revient à dire : "tu es cocu !") lui a valu d'être mis à pied. Pinho s'est excusé, remarque le quotidien Público, mais trop tard. Sócrates "avait déjà présenté ses excuses au pays" pour cet "acte inacceptable". Manuel Pinho sera remplacé par le ministre des Finances, Teixeira des Santos.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.