"La Cour d’Appel de Budapest a confirmé le 2 juillet la dissolution de la Garde Hongroise", annonce Cotidianul. La Cour a ainsi confirmé la décision du Tribunal, qui avait condamné en décembre dernier l'organisation d'extrême droite pour "ses actions répétées d’intimidation et de discrimination envers les Roms hongrois", note le quotidien de Bucarest, pour qui "la Cour met ainsi fin à une longue série d’actions violentes, car les membres de la garde ont crée une atmosphère de peur et ses activités ont bafoué la dignité de la minorité Rom".
Le journal rappelle également le récent assassinat d’un homme et de son fils par des membres de la Garde. Créée en 2007 par le parti d'extrême droite Jobbik (qui a obtenu 15 % des voix et 3 sièges aux dernières élections européennes), la Garde a menacé de mener des actions violentes contre la Roumanie et la Slovaquie, où vivent des minorités Rom.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.