"Les drogués disent non à l’héroïne gratuite", constate Politiken. Depuis 10 mois, explique le quotidien danois, les toxicomanes du pays peuvent se rendre dans des centres de soins publics pour recevoir des doses d’héroïne gratuites sur ordonnance. Même si l’héroïne est pure et consommable sans risque de poursuites judiciaires, seules 80 personnes ont accepté cette offre qui est proposée dans le cadre d'un traitement, alors que les centres disposent d'un total de 300 places. "Le traitement est restrictif, très surveillé et contrôlé", remarque le médecin social en chef de la capitale danoise. Les toxicomanes doivent se rendre au centre une à deux fois par jour et chaque dose est à prendre sous surveillance médicale. "Quand les junkies disent non à l’héroïne payée par l’Etat, il est évident qu’il faut réviser le programme" et écouter davantage les personnes concernées, estime Politiken.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.