"Le Portugal subit une pression maximale en cette semaine décisive", titre i, alors que l'Allemagne, la France et la Commission européenne multiplient discrètement les appels à Lisbonne afin qu'elle demande la mise en place d'un plan de sauvetage à l'Union européenne et au Fonds monétaire international pour éviter la banqueroute. Les prochains jours sont en effet cruciaux pour le pays, qui doit émettre deux lots d'obligations d'Etat le 12 janvier, dont il espère tirer entre 750 millions et 1,2 milliards d'euros. Selon les experts, si le taux d'intérêt sur les bons du trésor portugais à dix ans – actuellement à 6,43% – devaient passer la barre des 7%, un plan de sauvetage, estimé à 60-80 milliards d'euros, serait inévitable. Le gouvernement portugais dément toute pression de la part des partenaires européens, "mais si ces pressions n'existent pas sur le plan privé, en public, elles apparaissent clairement sur les premières pages des journaux", note le quotidien lisboète.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.