"La liberté de la presse supprimée", titre Népsabadság, au lendemain du vote par le Parlement d’une loi qui place les médias sous le contrôle du gouvernement. Le quotidien publie en "une" une photo des près de 1 500 manifestants massés le 20 décembre devant le Parlement pour protester contre la loi. Cette dernière crée notamment une Autorité nationale des médias et des communications (NMHH), dont la majorité des membres appartiennent à la Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orbán. La NMHH supervisera également l’ensemble des émissions des médias publics et pourra infliger de lourdes amendes aux médias privés s’ils ne respectent pas la loi, ajoute Népsabadság. "Le véritable perdant, c’est la société, puisqu'on tente de la priver de débat public et de la possibilité de penser librement", commente le journal, qui compare la loi à "un couvre-feu" sur les médias.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.