"Un mois de plus en état d’urgence", titre le quotidien Público, qui rapporte la décision du gouvernement, de demander au Parlement la prolongation jusqu´au 15 janvier de l´état d´urgence déclaré le 4 décembre pour faire face à la grève des contrôleurs aériens. Cette dernière avait alors paralysé le pays. Pour le gouvernement, note Público, les raisons qui ont justifié cette mesure persistent : la menace d’entrave à la liberté de circulation des citoyens et le risque d’effets négatifs sur des secteurs économiques-clés. Le gouvernement, qui redoute que les contrôleurs ne profitent des fêtes de Noël pour poursuivre "le bras de fer", espère ainsi éviter le conflit. Pour l’opposition de gauche, il s’agit, ni plus ni moins, d’un "abus constitutionnel".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.