L’appel lancé par l’ex-commissaire européen Frits Bolkestein aux juifs orthodoxes néerlandais de quitter les Pays-Bas et d’"émigrer aux Etats-Unis ou en Israël", car "il n’y a pas d’avenir" dans leur pays suscite un vif débat, note De Volkskrant. Le quotidien explique que les propos de l’ancien responsable libéral avaient été cités dans un livre du chercheur Manfred Gerstenfeld, Het Verval ("Le Déclin"), consacré aux juifs des Pays-Bas, et répétés la veille dans une interview au quotidien De Pers. Bolkenstein y répétait que la menace pour les juifs orthodoxes néerlandais venait des immigrés marocains, mal intégrés et foncièrement antisémites. Ce n’est pas la première fois que Bolkestein, qui a donné son nom à une célèbre directive sur la libéralisation des services, est au centre d’une polémique, ajoute De Volkskrant. Ses récents propos ont été repris par la presse israélienne, qui relate également la réaction du leader populiste Geert Wilders, actuellement en visite en Israël, selon lequel "ce sont les Marocains antisémites qui devraient émigrer".
Pays-Bas
Frits Bolkestein frappe encore
7 décembre 2010
Presseurop
De Volkskrant
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.