"Cantona va-t-il faire sauter la banque ?" s’interroge La Tribune en une, au sujet de l’appel lancé par l’ex-footballeur invitant les Européens à retirer leur argent des banques le 7 décembre. Dans une vidéo tournée début octobre par le quotidien local Presse Océan, Eric Cantona expliquait que c’était là la "seule façon à ses yeux de dire leur mécontentement, grèves et défilés ne servant à rien"."Le risque de voir se constituer des files d’attente devant les agences paraît faible", note le quotidien économique, "mais le succès de cet appel remet en lumière la dégradation de l’image des banques et la nécessité, pour celles-ci de la restaurer". De son côté, El País ajoute que l’initiative de Cantona est relayée par le collectif StopBanque. Le quotidien madrilène estime qu’elle parviendra difficilement à atteindre la masse critique nécessaire pour mettre à genoux les banques et rappelle les garde-fous mis en place par les Etats et l’UE pour éviter l’effondrement du système bancaire au cas où les épargnants décidaient de retirer leur dépôts – une hypothèse qualifiée de "lointaine".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.