"Bienvenue en Allemagne" souhaite en une le Handelsblatt aux potentiels candidats étrangers à des postes qualifiés dans l'industrie allemande, une denrée devenue rare. Pour cette raison, explique le journal, la ministre du Travail a "brisé un tabou", en annonçant la fin, à partir du printemps prochain, de l’obligation pour les employeurs de chercher un candidat allemand avant de recruter un étranger. La mesure concerne avant tout les médecins et les ingénieurs dans l'industrie automobile et mécanique, deux secteurs-clé de l’économie allemande. Si, note le Handelsblatt, "l'industrie est soulagée", en revanche, "le ministre-président de la Bavière la locomotive économique du pays, ne voit pas ’l'intérêt de favoriser l'immigration en provenance de cultures étrangères’".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.