"The long goodbye", titre l'Irish Independent. Le quotidien, qui fait reference au Privé, un classique du polar américain écrit par Raymond Chandler sur les excès hédonistes de Hollywood dans les années 50, rapporte que les jours de Brian Cowen en tant que Premier ministre "sont comptés".
24 heures après avoir confirmé que l'ancien Tigre celtique avait bien demandé l'aide de l'UE et du FMI, Cowen, flanqué de ses conseillers, a annoncé le 22 novembre la tenue d'élections législatives l'année prochaine. Il a toutefois précisé qu'il entendait "publier le plan de 4 ans du gouvernement et faire voter le budget qui comprend 6 milliards d'euros de réductions budgétaires et enfin achever les négociations avec le FMI et l'UE sur le plan de sauvetage".
Less Verts ayant annoncé qu'ils allaient quitter la coalition de gouvernement, Cowen est désormais confronté à une révolte de députés. "Je prédis un meurtre demain à la réunion des parlementaires du parti. Il va y a voir la guerre. C'est ce qui va se passer", a déclaré un membre du Fianna Fái.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.