Du moins les premiers : The Irish Times publie en effet sur sa Une une photo des experts du Fonds monétaire international chargés de superviser les plans d'austérité budgétaires alors qu’ils se dirigent vers le siège de la Banque centrale irlandaise, à Dublin. Ils vont "entamer des formelles avec le gouvernement" irlandais, titre le journal, qui précise que "les représentants de la BCE et de la Commission européenne vont participer également" aux discussions. Le quotidien publie par ailleurs une collection de lettres de réaction des lecteurs à l’éditorial de la veille, qui demandait de façon provocatrice, si les combattants pour l’indépendance de l’Irlande étaient morts en 1916 pour que, un siècle plus tard, le pays "remette sa souveraineté à la Commission européenne, à la BCE et au FMI".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.