"Fillon, l’hyper Premier ministre", titre en Une La Tribune, au lendemain du remaniement gouvernemental effectué par l’"hyper-président" Nicolas Sarkozy. Le quotidien économique insiste ainsi sur le caractère "indéboulonnable" du Premier ministre reconduit et sur sa complémentarité avec Sarkozy. Annoncé en mars, le remaniement met un terme à huit mois de suspense et de tergiversations. Pour Libération, "la montagne de communication accouche d’une souris politique", la nouvelle équipe comptant très peu de nouveaux entrants, "la continuité prévaut largement sur le changement". C’est également, poursuit le quotidien de gauche, "la fin officielle de toute ouverture [à gauche] et le resserrement sur une équipe d’affidés destinée à faire campagne [pour la présidentielle de 2012] plus qu’à gouverner".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.