"Réveille-toi, Italie !", titre l'édition italienne de Wired, qui lance une campagne en faveur de l'extension de l'Internet à haut débit à tout le pays. La situation d'oligopole dans le secteur des télécoms, avec quelques opérateurs se partageant le marché et n'ayant aucun intérêt à faire les investissements nécessaires, a entravé le complètement du réseau de fibre optique en Italie, qui traîne à la 42e place dans le classement Akamai de la vitesse de connection. Pourtant, note le magazine, le haut débit serait un moteur de développement bien plus efficace que les "grands travaux" soutenus par le gouvernement (comme le pont sur le détroit de Messine) : la Commission européenne estime en effet que son extension à toute l'UE pourrait créer entre 1 et 2 millions d'emplois d'ici 2015. Et elle marquerait la fin de la "fracture numérique" entre les régions les plus pauvres et moins "câblées".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.