Alors que l'Irish Independent annonce que le budget qui sera présenté le 7 décembre sera un "massacre à 6 milliards d’euros", l'Irish Times titre, sur les "violents affrontements [qui] ont lieu lors des manifestations étudiantes". Comme pour démentir l’idée générale que ce pays économiquement affaibli se résigne aux mesures d’austérités, 25 000 étudiants se sont réunis à Dublin le 3 novembre pour protester contre l’augmentation des frais universitaires. Mais "la plus importante manifestation étudiante que le pays a connu depuis une génération a été marquée par des violents affrontements", remarque le quotidien de Dublin. Le syndicat des étudiants a reproché à des groupes de gauche d’être à l’origine de "violences destructrices et anti-sociales", puisque 50 manifestants se sont frayés un chemin par la force jusqu’au ministère des Finances.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.