"Le paquet de mesures d’austérité a été rouvert", titre Die Presse après l'annonce du gouvernement autrichien, le 2 novembre, de relancer les négociations sur le budget 2011. Ce budget, tardivement préparé pour cause d'élections régionales, est jugé socialement injuste et politiquement maladroit. Face aux protestations, sont ainsi abandonnés les projets de suppression de l'aide financière aux étudiants et d'augmentation des taxes pétrolières et bancaires. En conséquence, déplore le quotidien viennois, les revendications se multiplient de tous côtés, notamment de la part des représentants religieux, des syndicats et des étudiants. Le chancelier social-démocrate Werner Faymann a accepté "d'entrer dans une négociation confuse", mettant en péril les objectifs économiques de l'Etat, se plaint Die Presse.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.