"L'Espagne obtient que l'UE se rapproche de Cuba", titre Público en une. Les Vingt-Sept se sont mis d'accord le 22 octobre pour l'ouverture d'un dialogue avec La Havane suite aux propositions faites par le nouveau ministre espagnol des Affaires étrangères, Trinidad Jiménez. Pour le quotidien madrilène, il s'agit d'un "tournant diplomatique". "L’Union a donné deux mois à Cuba pour obtenir une normalisation des relations bilatérales en prouvant son ouverture démocratique" et Catherine Ashton "devra vérifier si la récente libération de 42 prisonniers politiques ouvre réellement une nouvelle période de réformes sur l’île". En décembre prochain, l’UE doit en effet réfléchir à la normalisation des relations entre l’UE et Cuba. La Position commune à l'égard de Cuba n’a toutefois toujours pas été modifiée. Ce qui permet au journal conservateur ABC de donner une analyse radicalement différente, estimant que "l'Espagne ne réussit pas à convaincre l’UE de changer sa politique sur Cuba".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.