"Nuit d’affrontements à Terzigno", titre le Corriere della Sera, après que la police a dispersé par la force les habitants du village de Terzigno, au pied du Vésuve, qui s’opposaient à l’ouverture d’une décharge dans leur commune. Celle-ci est censée accueillir les ordures qui encombrent depuis plusieurs jours les rues de Naples, faisant craindre une réédition de la crise qui avait frappé la ville il y a deux ans. Les habitants de Terzigno appréhendent les conséquences pour l’environnment de la nouvelle décharge, notamment après les actes de vandalisme qui ont frappé celle voisine de Boscoreale le 20 octobre. Dans la région de Naples, rappelle le Corriere, l’élimination des déchets est contrôlé en grande partie par la criminalité organisée, qui utilise des décharges illégales et instrumentalise les protestations pour ses intérêts propres.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.