"Zapatero contre-attaque" et "révolutionne le gouvernement", annonce en une El Periódico. Le 20 octobre, le président du Gouvernement espagnol, en difficulté dans les sondages, a remplacé six ministres sur 18. Alfredo Pérez Rubalcaba, l’actuel responsable de l’Intérieur devient notamment vice-président du gouvernement et porte-parole du gouvernement, explique le journal. Il cumulera ces trois postes et devra "piloter la reconquête des électeurs" à l´horizon des prochaines élections générales, en 2012. Avec ce changement radical que réclamaient les dirigeants du Parti socialiste, le gouvernement “gagne du poids politique”, estime le journal de gauche catalan. En revanche, pour le journal conservateur ABC, Zapatero admet avec ce remaniement son épuisement politique, "lançant une opération d’urgence de sauvetage de lui-même, de son gouvernement et de son parti".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.