La mort de quatre chasseurs alpins le 9 octobre dans la province afghane de Farah a rouvert le débat sur la participation de l'Italie à la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS). L'Espresso contredit les déclarations du gouvernement quant au caractère "pacifique" de la mission italienne. Le magazine révèle que les soldats mènent en réalité une "guerre secrète", dans laquelle "les militaires italiens combattent tous les jours et tuent des centaines de combattants". L'Espresso est entré en possession de nouveaux documents secrets à travers le site WikiLeaks, qui décrivent "une série infinie d'affrontements, avec des raids aériens ainsi que des raids dans les villages. Une mission dans laquelle on trouve des traîtres et des agents doubles, avec des militaires afghans entraînés par l'OTAN qui aident les talibans, et des doutes quant à l'utilisation effective par le gouvernement de Kaboul de centaines de millions d'euros d'aides –en provenance, entre autres, d'Italie – destinés à la reconstruction du pays".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.