Au moment où l’Iran active son arsenal numérique pour empêcher la libre circulation des informations, Nokia-Siemens se retrouve au centre d’une polémique, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le géant germano-finlandais des télécommunications est accusé d’avoir fourni à Téhéran la technologie pour analyser et censurer les informations sur internet. Le logiciel en question ne permettrait "que d’enregistrer des appels téléphoniques nationaux", se défend l’entreprise, qui assure que l’Iran n’est soumis à aucun embargo. Toutefois, rapporte la FAZ, "Nokia-Siemens propose un forum sur son site – quoique peu visible – où le sujet est débattu avec beaucoup d’émotion. Un commentaire accuse Nokia de porter le sang de Neda [la manifestante iranienne dont la mort a été filmée et diffusée sur Internet] et d’autres appellent au boycott" de l’entreprise.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.