Les Etats membres se retrouvent "sous la loupe" au sujet de l’argent dédié aux Roms, écrit Evenimentul Zilei en marge d'une conférence sur "la contribution des fonds européens à l'intégration de la population rom", organisée à Bucarest et dans plusieurs villes roumaines par la Commission européenne. Le commissaire pour les Affaires sociales et l’Inclusion, le Hongrois László Andor a, à cette occasion, annoncé la publication, en décembre prochain du premier rapport du groupe de travail crée en septembre par l’exécutif bruxellois pour contrôler l'utilisation par les Etats membres des fonds alloués aux Roms.
"Nous voulons savoir où ces fonds n'ont pas été utilisés", précise le commissaire, qui ajoute que "la première stratégie européenne pour l'intégration des Roms, obligatoire pour tous les Etats membres", sera présentée au printemps 2011. Cette conférence se déroule alors que la France a renvoyé dans leurs pays environ 1 000 Roms d'origine roumaine et bulgare, ce que László Andor qualifie d’"événement malheureux". Le commissaire a également pointé "le paradoxe de l'Europe": "Sur un continent riche, les jeunes Roms grandissent dans des ghettos urbains ou dans des villages isolés."
La Roumanie, par exemple, a reçu depuis son adhésion à l'UE en 2007, plus de 30 millions d'euros pour l’intégration des Roms, explique Evenimentul Zilei. Même si quelques initiatives ont été menées à bien, "la décentralisation administrative a mis ces projets sur la table des maires, qui n'ont pas alloué l'argent comme il le fallait", constate le quotidien.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.