“L´exhumation de restes humains de la Valle de los Caídos a été écartée", titre ABC en ce jour de fête nationale espagnole. Située près de Madrid, cette basilique abrite la tombe de Franco et les restes de presque 40 000 combattants des deux camps de la Guerre civile espagnole. Le quotidien rapporte que le 6 septembre, une équipe de médecins légistes envoyée par le gouvernement a analysé "secrètement" des restes humains, de visu et "sans toucher un os", et a conclu que l’identification des corps n’était pas possible en raison de la mauvaise conservation du lieu. Le gouvernement aurait agi à la demande de plusieurs familles de républicains enterrés, qui ont fait appel à la loi de 2007 sur la mémoire historique. Ce texte, qui doit permettre d’identifier les restes des morts républicains dans la guerre et de reconnaître leur mémoire, avait soulevé les protestations de la droite et un intense débat politique en Espagne. Le quotidien conservateur critique le fait que cette initiative ait été prise "sans ordre judiciaire" et "sans transparence".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.