"Affaire Kerviel : l’effet boomerang", titre La Tribune au lendemain de la condamnation par le Tribunal de Paris de l’ancien trader de la Société Générale à 5 ans de prison, dont trois ferme, et à 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour avoir provoqué début 2008 une perte record de 5 milliards d’euros en prenant des positions risquées. Pour le quotidien économique, ce verdict qui charge à 100% le trader "introduit le doute dans les esprits". "A prononcer une condamnation fantaisiste, les juges prennent le risque de décrédibiliser leur institution […] A cogner comme des sourds sur un lampiste fût-il coupable, ils s’exposent au reproche de rendre une justice biaisée, protégeant les puissants et s’acharnant sur les faibles." "S’ils avaient souhaité blanchir la Générale, ils ont manqué leur but, lui attribuant une victoire qui ne sera d’aucun secours pour laver sa réputation." Jérôme Kerviel va faire appel de cette décision.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.