i, 5 octobre 2010
Ce 5 octobre, le Portugal célèbre le centième anniversaire de la proclamation de la république. A cette occasion, écrit i, le président Aníbal Cavaco Silva devait lancer un appel à "une union patriotique pour sauver la république". Le quotidien remarque que les problèmes que connaît aujourd’hui le pays – une dette et un déficit publics inquiétants – ne sont pas différents de ceux qui ont marqué la révolution républicaine et la chute de la monarchie en 1910. "Une vengeance des dieux", selon le politologue Costa Pinto, pour qui toutefois, malgré les "clivages existants", personne ne remet la république en question.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.