La Stampa, 30 septembre 2010
"Il a gagné, mais il a perdu" titre La Stampa. "Il y a la confiance, mais on pense aux élections", résume ainsi dans son éditorial le quotidien le paradoxe du vote par lequel la Chambre des députés a assuré la confiance à Silvio Berlusconi. Le chef du gouvernement a en effet eu besoin des voix des 32 députés "rebelles" menés par son ex-allié, le président de la Chambre Gianfranco Fini. "Bel anniversaire de merde" a commenté à chaud Berlusconi, qui fêtait ses 74 ans et qui devra donc négocier avec Fini, ce qui provoquera inévitablement des frictions avec son autre allié, la Ligue du Nord. Voilà pourquoi, note La Stampa, "la forte secousse d’hier ne sera ni la première ni la dernière d’un séisme qui fera tanguer longtemps le pays".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.