"Les règles de conduite ignorées ", titre De Volkskrant qui rapporte en une l'information selon laquelle six commissaires européens qui ont démissionné le printemps dernier travailleraient désormais pour des lobbies ou comme conseillers pour des entreprises susceptibles de profiter du réseau qu'ils ont constitué au sein de la Commission européenne. De Volkskrant souligne le fait que les règlements qui se rapportent aux conflits d'intérêts sont inappropriés. Les cas les plus édifiants en la matière, poursuit le journal, sont ceux de Charlie McCreevy, ancien commissaire au Marché intérieur et Services, aujourd'hui membre du comité exécutif de Ryanair, et de Günter Verheugen, autrefois commissaire à l'Industrie et à l'Entrepreunariat, désormais patron d'une entreprise de conseils et conseiller à la Royal Bank of Scotland. Le quotidien néerlandais note également que 17 anciens commissaires, parmi lesquels Charlie McCreevy, perçoivent, alors qu'ils travaillent, les indemnisations de transition auxquelles ils ont droit pendant 3 ans maximum en attendant de retrouver un emploi. Ces indemnités transitoires s'élèveraient à quelque 96 000 euros par an.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.