"La visite du chef tchétchène va-t-elle provoquer un scandale international? " s'interroge Gazeta Wyborcza. Akhmed Zakaev, Premier ministre du gouvernement tchétchène en exil est attendu le 17 septembre à Pułtusk, où se déroule le troisième congrès mondial du peuple tchétchène. Or la Russie, qui a lancé un mandat d'arrêt international contre Zakaev en 2001, l'accuse de terrorisme et réclame son extradition. Selon le quotidien, la Pologne n'a guère d'autre alternative que "d'arrêter Zakaev" une fois qu'il aura franchi ses frontières. La justice polonaise devra par conséquent décider de son extradition vers la Russie. Zakaev a été détenu au Royaume-Uni et au Danemark mais les deux pays ont refusé de le remettre à la Russie, ne le jugeant pas responsable de terrorisme. En 2003, le Royaume-Uni lui accordait finalement l'asile politique.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.