"La coalition noire-jaune rayonne", titre le Tagesspiegel au lendemain de la décision du gouvernement de prolonger la durée de service des 17 centrales nucléaires allemandes de 12 ans en moyenne. L’exécutif revient ainsi sur la décision du gouvernement précédent de sortir du nucléaire d’ici 2022, en repoussant l’échéance au milieu du siècle. En contrepartie de ce cadeau dont la valeur oscille entre 50 et 127 milliards d’euros, l'industrie nucléaire devra payer une taxe sur le combustible nucléaire de 1,5 milliard d’euros par an (contre les 2,3 initialement prévus), explique le quotidien. Cela faisait certes partie des promesses de campagne d’Angela Merkel, note le Tagesspiegel, mais, compte tenu de l’hostilité des Allemands vis-à-vis du nucléaire, "la chancelière pourrait bien devoir abréger sa vie politique".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.