Expo 2015 : le fiasco milanais
"Milan risque-t-elle de perdre l’Expo ?", se demande Il Post, après les révélations selon lesquelles la capitale économique, en proie aux "retards dans les projets des infrastructures, aux polémiques sur les attributions de postes, aux conflits entre les collectivités locales et aux infiltrations du crime organisé dans les appels d’offre", songe à renoncer à organiser l’événement. Ce serait une honte pour Milan, mais celle-ci serait plus facile à digérer que celle de ne pas être prêt le jour de l’inauguration. La municipalité serait ainsi soulagée, d’autant, ajoute le journal économique Italia Oggi, qu’Ankara a proposé de reprendre le flambeau (Izmir avait été battue par Milan dans la course pour l’organisation de l’Expo 2015) et de verser à la ville de Milan– très endettée – une contribution financière importante.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.