Alors que la France continue de renvoyer des centaines de Roms en Roumanie et Bulgarie, Paris a décidé d'organiser un sommet sur l'immigration le 6 septembre, indique EUobserver. Parmi les invités, les ministres de l'Intérieur allemand, italien, espagnol, britannique et grec. "Mais la liste est remarquable pour ceux qui n'y figurent pas", note le site d'information basé à Bruxelles : "Ni la Roumanie ni la Bulgarie n'ont été conviés." Roberto Maroni, le ministre de l'Intérieur italien membre du parti – hostile à l'immigration – la Ligue du Nord, a évoqué ainsi le sommet : "Il est temps de franchir une nouvelle étape". Celle-ci inclurait "l'expulsion obligatoire des citoyens européens qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins financiers", rapporte EUobserver.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.