"La liberté de la presse est menacée dans la plupart des pays d'Europe", titre l'EUobsever. La mise en garde émane des 56 membres de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui publie un rapport soulignant la fréquence des atteintes dans plusieurs Etats membres, dont la France, l'Italie et la Grèce. Le site Internet basé à Bruxelles remarque que "les entailles, existantes ou potentielles, à la liberté de la presse vont du projet de loi sur la surveillance électronique et les mises sur écoute en Italie, "qui pourrait sérieusement mettre à mal le journalisme d'investigation", à un autre projet de loi visant à introduire de trop nombreuses exceptions à la protection des sources en Estonie, en passant par le fait que le président français Nicolas Sarkozy nomme le dirigeant des chaines de service publique de France Télévision".
Par aiilleurs, le quotidien de Milan Corriere della Sera explique que le parlement italien a décidé de reporter à septembre le vote de très controversée "loi bâillon" du Premier ministre Silvio Berlusconi sur les écoutes téléphoniques. Cette loi est contestée par une grande partie de l'appareil judiciaire, de la presse et de l'opinion publique, puisqu'elle limite le droit de procéder à des écoutes dans l'intérêt général et d'en publier les retranscriptions. Le Corriere rapporte également que les blogs qui ne publient pas les droits de réponse exigés par les personnes citées dans leurs billets seraient aussi passibles d'amendes allant jusqu'à 25 000 euros.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.