Ta Nea, 28 juillet 2010
Une semaine après l’assassinat du journaliste Sokratis Giolias, le 19 juillet, la Secte des révolutionnaires a envoyé une lettre de revendication au quotidien Ta Nea. "Démonstration de force et nouvelles menaces", commente en Une le quotidien. Car dans cette lettre au ton virulent, les membres de ce groupe apparu après les émeutes de 2008 déclarent être armés et menacent nommément des journalistes ou patrons de presse. Une liste qui, estime le quotidien de centre gauche, rappelle les méthodes du 17 Novembre, l’organisation terroriste qui a sévit de la chute des colonels, en 1974, jusqu’en 2003 et a revendiqué près de 25 assassinats.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.