"Des fonds arabes s'inétressent aux privatisations portugaises", écrit i. Le quotidien lisboète explique que d'importants fonds souverains des Emirats Arabes Unis "font leurs courses au Portugal", alors que le gouvernement se prépare à vendre des entreprises publiques dans les secteurs énergétique et aéronautique. Avec ces privatisations, le gouvernement espère gagner 6 milliards d'euros. Les investisseurs étrangers lorgnent également des les secteurs du tourisme et des nouvelles technologies. La Qatari Holding et Mubadala, société de l'émirat d'Abu Dhabi, ainsi que la Abu Dhabi Investment Authority, le fond souverain le plus important au monde, négocient actuellement avec Lisbonne, en quête de nouveaux investisseurs et partenaires commerciaux pour relever sa fragile économie.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.