Frankfurter Rundschau, 26 juillet 2010
"Le vide du lendemain", titre la Frankfurter Rundschau après le mouvement de panique qui a fait 19 morts et plus de 340 blessés lors de la Love Parade de Duisbourg, le 24 juillet. "Historiquement, la Love Parade rassemble des masses qui cherchent à s'abandonner à un état extrême", et dont l'envie de se dépenser ne se retrouve que dans les foules de supporters qui se dirigent vers les stades de football, commente le quotidien. Pour le quotidien, les obliger à passer par un tunnel, espace où se concentrent toutes les peurs, était une erreur et la décision de ne plus organiser la Love Parade est justifiée.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.