"La gaffe de Nick Clegg sur "l'illégalité" de la guerre en Irak pousse aux avertissements juridiques", peut-on lire en Une du Guardian. Alors qu'il remplaçait David Cameron durant la scéance des questions de l'opposition au Premier ministre, le 21 juillet, le vice Premier ministre britannique, en plein échange animé avec jack Straw (ministre des affaires étrangères au début de la guerre en Irak, en 2003), a déclaré : "Nous aurons sans doute à attendre la publication de ses mémoires mais peut-être s'exliquera-t-il un jour sur son rôle dans la plus désatreuse décision de tous les temps : l'invasion illégale de l'Irak." M. Clegg affirme qu'il exprimait son point de vue personnel, mais le Guardian souligne qu'un "avocat international réputé a averti qu'une déclaration d'un ministre dans une situation aussi formelle pourrait entraîner des poursuites internationales contre la Grande-Bretagne".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.