"Faisons silence aujourd'hui pour parler demain", lance en "une" le site de L'Espresso. L'hebdomadaire romain, comme la plupart des journaux italiens, est en grève pour protester contre la très controversée loi des écoutes téléphoniques que le gouvernement souhaite faire passer. "Ce site ne sera pas mis à jour aujourd'hui afin de suivre une journée de silence contre la loi bâillon", explique L'Espresso en plusieurs langues. Pour le Premier ministre Silvio Berlusconi, la loi, qui interdit la publication d'écoutes téléphoniques avant que ne se tienne le procès des parties concernées, a pour but de respecter la vie privée. De leur côté, au moment où la loi est discutée par les députés, une grande partie des journalistes, des juges et des procureurs font valoir le fait qu'il s'agit là d'une loi-bouclier destinée à mieux cacher les méfaits des hommes politiques.

Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.