Le budget d'austérité présenté par le chancelier de l'échiquier George Osborne, provoquera "la perte de quelque 1,3 million d'emplois au cours des cinq prochaines années", titre The Guardian. Selon une estimation du Trésor que le quotidien britannique a réussi à se procurer, les coupes les plus draconiennes des dépenses publiques depuis la seconde Guerre mondiale, devraient entraîner la disparition "de 500 000 à 600 000 emplois dans le secteur pubic et de 600 000 à 700 000 emplois dans le secteur privé en 2015". Le chancelier s'était gardé jusque-là de mentionner l'impact que ses mesures d'urgence entraîneront sur le marché du travail, note The Guardian. Le Trésor estime pour sa part "que le secteur privé créera 2,5 millions d'emplois au cours des prochaines années'.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.