Hospodářské noviny, 29 juin 2010
Un mois après les élections législatives, la République tchèque a un nouveau Premier ministre. Petr Nečas, le chef du Parti démocratique civique (ODS, conservateur libéral), a été désigné, le 28 juin, par le président Václav Klaus. ”Le Premier ministre, Nečas, sait déjà où économiser”, titre en une Hospodářské Noviny, qui explique que la coalition de centre-droit s'est engagée à réduire le déficit public, réformer le système des retraites et ”mener la plus grande réforme de santé depuis 20 ans”, tout en luttant contre la corruption.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.