Ceux qui font la promotion du communisme pourront être poursuivis par la justice, titre Rzeczpospolita. Selon plusieurs amendements au code pénal récemment adoptés, toute personne jugée coupable d'avoir fait la promotion des symboles communistes est désormais susceptible d'être condamnée à deux ans de prison. La nouvelle loi précise la règle constitutionnelle qui interdit d'employer ou de cautionner les méthodes totalitaires et les pratiques du nazisme, du fascisme et du communisme. Elle donne aux procureurs généraux le droit de poursuivre les organisations à tendance communistes et de fermer des sites Internet qui font la promotion de cette idéologie. Les vendeurs de T-Shirts Che Guevara sont ainsi directement concernés par cette mesure, ont souligné plusieurs magistrats. L'institut de la mémoire nationale, qui a dressé une liste de noms de rues à changer et de monuments à déplacer, pourra désormais s'appuyer sur cette loi.
Le quotidien de gauche Krytyka Polityczna, qui rappelle les différences entre le communisme, "qui avait des intentions positives évidentes et qui continue à inspirer les philosophes", et le nazisme, critique pour sa part la nouvelle réglementation. Et l'Alliance de la gauche démocratique [SLD, fondée en 1999 par d'anciens membres du parti communiste], a fait appel contre la nouvelle loi auprès du tribunal constitutionnel.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.