"1,044 milliard d'euros : voilà la montagne de la dette britannique", titre The Independent alors que la reine Elizabeth devait ce mardi, dans son discours du trône devant le nouveau Parlement, doit annoncer des coupes dans les dépenses de l'ordre de 7,2 milliards d'euros, principalement dans les salaires et les avantages des fonctionnaires. Pour autant, cette annonce n'impresionne pas le quotidien londonien qui remarque que ces économies ne représentent qu'une faible part de la dette gigantesque du pays.
Les mesures d'austérité ne font pas l'actualité qu'au Royaume-Uni mais dans toute l'Europe : le gouvernement italien a annoncé que le pays va devoir subir "un traitement radical" pour éviter le "risque grec". Selon La Repubblica, pour réduire la dette publique, qui a atteint 118 % du PIB, des économies de 24 milliards d'euros sont prévues dans le secteur public et vont se traduire notamment par le gel des salaires et la baisse des retraites. Le quotidien romain note que le Premier ministre Silvio Berlusconi a longtemps esquivé la question. L'annonce de ces coupes est une preuve que l'Italie "est vraiment en situation d'urgence".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.