Actuellement jugé à Madrid pour "prévarication", le magistrat-vedette espagnol a demandé une mise en disponibilité pour travailler comme "consultant externe" à la Cour pénale internationale (CPI). Selon Público, le juge, accusé d’avoir abusé de son pouvoir en tentant d’enquêter sur les exactions du franquisme, "est condamné à l’exil". Le quotidien précise toutefois que son transfert "temporaire" ne devrait pas influer le déroulement de son procès. "Garzón s’enfuit à La Haye pour éviter d’être suspendu de ses fonctions", estime, quant à lui, son confrère El Mundo. Hostile depuis toujours à Garzón, le journal estime que celui-ci "jette ainsi le discrédit sur la CPI", l’accuse d’être "un virtuose des écrans de fumée" et de vouloir "détourner l’attention des débats".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.